Les fumeurs dans leur propre tombe

Pour continuer dans le guerilla marketing, voici une campagne contre le tabagisme.

La société indienne Everest Brand Solutions vient de réaliser une campagne de communication en faveur de la Cancer Patients Aid Association. Cette campagne s’adresse tout particulièrement aux fumeurs. Il s’agit d’une affiche destinée à orner le plafond de salles fumeurs. En effet, celle-ci représente l’ouverture d’une tombe sur laquelle se penche un prêtre et quelques autres personnes assistants aux funérailles… du défunt. De telle sorte que les fumeurs qui lèvent la tête se croient alors au fond de la dite tombe. Effet glauque garantie.

Salle fumeur

Là encore, une publicité est introduite dans un lieu où on ne l’attendait pas. Mais elle est aussi là où elle a le plus de chance de toucher sa cible. La mise en scène est irréprochable et le résultat visible est impeccable. Les agences de publicités n’ont pas fini de nous surprendre. Ce qui est fortement intéressant, une fois de plus, dans ce type de campagne, c’est l’imagination dont ont fait preuve les créateurs.

Seulement quels effets peut avoir une telle publicité ? l’impact est-il réel ? Peut-on prendre conscience des dangers du tabagisme en regardant ce « plafond » ? Ou au contraire les fumeurs risquent-il de prendre ça d’une manière dérisoire, ce qui rendrait inefficace le message ?

Qu’en pensez-vous ?

A quand l’oeil de la Grande Faucheuse vous regardant au travers d’un trou serrure collé au fond d’une chope de bière (ou autre boisson) dans un bar pour lutter contre l’alcoolisme ?

Source : Via Suchablog

Mr Propre dans la rue

Décidément les campagnes de guerilla marketing ne me laissent pas indifférent, bien au contraire. Je trouve cette manière de communiquer très intéressante parce qu’elle est avant tout originale. Les professionnels de la communication et du marketing sortent des sentiers battus et c’est bien. Cela met en valeur des objets de la vie quotidienne, du mobilier urbain… c’est toujours mieux que les panneaux et affiches qui investissent tous les pans de murs disponibles.
D’aucuns diront que cela représente une forme de publicité intrusive qui cherche à leur faire assimiler de l’information par matraquage et ce contre leur volonté. Intrusive, certes, puisque l’utilisation de nouveaux supports comme le mobilier urbain par exemple permet une visibilité plus importante et se retrouve inévitablement dans le champ de vision des passants où qu’ils soient. Mais d’une certaine manière, ça décore l’environnement citadin qui a tendance à devenir tout noir de pollution, triste à pleurer… bien sûr il faut que ces campagnes soient esthétiques… sinon aucun intérêt. Et puis, on n’oblige personne à acheter ou à consommer tel produit ou tel service. Le libre-arbitre n’est pas mort !

C’est ainsi que Procter & Gamble via sa marque Mr Propre a investi les rues de Dusseldorf. Le support est tout simplement une bande blanche d’un passage piéton. N’est-ce pas mieux de voir une bande aussi blanche à la place des bandes noirâtres habituelles ? Je suis sûr qu’on s’accomoderait bien d’un logo Mr Propre partout si c’était pour vivre dans une ville sans crasse…
Malgré tout, il ne faut pas nier qu’il s’agit avant tout de publicité et que cela permet surtout de démontrer les pouvoirs nettoyant de ce produit.
Comme quoi, en communication on peut lier l’utile à l’agréable.

Mr Propre sur la route

Source : via Marketing Alternatif

Combustion – Patricia Cornwell

15 juin 2006 par  
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Commentaires fermés sur Combustion – Patricia Cornwell

Combustion de Patricia CornwellRoman policier où l’action et le suspens sont les marques de l’intrigue, Combustion de Patricia Cornwell ne permet aucun repos au lecteur.
L’histoire paraît simple de prime abord mais on se rend vite compte de la complexité de la situation.

En effet, nous suivons Kay Scarpetta, médecin-légiste pour le compte d’une agence gouvernementale américaine. Elle enquête sur une série d’incendies criminels dans lesquels des meurtres sont camouflés par les flammes. Elle acquiert vite la conviction que Carrie Grethen, son ennemie jurée se cache derrière ces événements. Mais, Lucy, la nièce de Kay est prise pour cible par cette femme qui vient de s’évader de sa prison de New York. L’affaire devient alors davantage personnelle aux yeux de Kay. L’enquête ne fait pourtant que commencer et lui réserve encore beaucoup de mauvaises surprises…

Le début du roman est assez difficile à suivre et est donc vite ennuyeux. Les personnages ne sont pas suffisamment décrits, on ne sait donc pas précisément à qui on a affaire. Je suppose qu’il faut avoir lu les précédents romans de l’écrivain mettant en scène ces mêmes héros pour y voir plus clair. Malgré tout, la compréhension de l’histoire n’est pas compromise si on n’a pas lu les épisodes précédents (ce qui est mon cas). De plus, il y a peu d’action dans les premières pages ce qui fait qu’on s’ennuit vite.
Mais il ne faut pas s’arrêter là car la suite est bien plus passionnante. L’enquête prend vite de l’ampleur et les rebondissements sont légions.
Les personnages deviennent au fil du temps intéressants et parfois émouvants. Chacun à son histoire, chacun à une existence propre. Ils sont très complets et riches.
Mais le talent de Patricia Cornwell n’est pas uniquement dans la création de personnages forts, il est plutôt dans la précision des descriptions réalisées.
Nous sommes plongés voire immergés dans l’univers professionnel du Docteur Scarpetta… au sens propre du terme. En effet, ces descriptions de l’environnement médico-légal sont extrêmements précises. Chaque aspect des autopsies est minutieusement expliqué dans ses moindres détails et il en va de même pour les scènes des différents crimes et autres lieux de l’action.
Il y a vraiment tout le nécessaire pour faire le bonheur d’un réalisateur de cinéma. On croirait presque lire un scénario de film tellement c’est précis et détaillé. D’ailleurs, il semblerait que des projets allant dans ce sens soient en discussion…
A tel point qu’un journaliste du Figaro Magazine dit, au dos du livre, que ces descriptions pourraient servir à des étudiants en médecine.

Pour conclure il s’agit d’un bon bouquin, pas parfait mais distrayant et c’est bien là qu’est l’essentiel. Quand on le commence on veut malgré tout connaître le dénouement de l’histoire…

Mais quelle est donc cette chanson ?

Je suis à la recherche du nom du chanteur (du groupe ?) ainsi que du titre de la chanson suivante, dont les 37 premières secondes sont écoutables ci-dessous :

track01

Il s’agit d’un tube extrêmement connu, diffusé lors de toutes soirées/fêtes/boums/etc. qui se respectent, mais à chaque fois que je l’entends je suis incapable de retrouver qui chante et le nom de cette chanson…
Si l’un ou l’une d’entre vous pouvait donc me dépanner et me retrouver les références de ce titre ce serait bien sympa.

Merci d’avance. 🙂

Jamais la première cigarette !

Ceux qui me connaissent le savent. Je suis un fervent anti-tabac et je le revendique toujours haut et fort. D’ailleurs ma citation préférée en rapport avec cela est sans aucun doute la suivante :

La meilleure façon d’arrêter de fumer est encore de ne pas commencer.

C’est la raison pour laquelle, en 2001, la Fédération Française de Cardiologie lance le programme « Jamais la première cigarette » à destination des adolescents… qui sont davantage confrontés au risque de se voir proposer leur première cigarette.
Ce programme est constitué de plusieurs choses tels des concours à destination des plus jeunes qui aboutiront à la création de clips publicitaires. Ainsi, depuis 6 ans, 6 spots ont été réalisés sous forme de mangas animés. Ils sont tous visibles sur le blog de la campagne.

Cette année, le sujet de ce très court métrage est une jeune fille à qui l’on propose une cigarette pour la première fois. Pour essayer d’une part et pour « faire bien » d’autres part, elle se laisse tenter… nous montrant ensuite en quelques images fortes, le cheminement jusqu’à la dépendance. Voir ci-après :

Je trouve que ce film est bien fait. Sous son allure de dessin animé gentillet et presque drôle, il parvient à faire passer le message facilement et en douceur. L’idée ici n’est pas de choquer mais plus d’informer et d’expliquer très simplement, en bref de faire prendre conscience du danger. Il se met tout de suite à la portée de son public, ce qui en fait, je pense sa réussite.
Espérons que cela porte ses fruits et que de nombreux jeunes puissent éviter de tomber dans ce piège. Qui n’a jamais entendu un adolescent, voire un jeune adulte, fumeur, dire que de toutes façons il peut s’arrêter quand il veut, etc…. et quelques années plus tard est devenu accroc et ne peut plus s’en passer ?

Mais au-delà de cela, ce qui m’énerve par dessus tout, ce sont les fumeurs qui me rétorquent que de toutes manières il faut bien mourir de quelques choses et bla et bla… Quand j’entends parler des cas de cancers des poumons et autres maladies graves causés par le tabagisme et des souffrances dont sont alors victimes les fumeurs, je me dis qu’ils doivent oublier ce « détail »… ou bien avoir des oeillères… tout comme les femmes enceintes qui continuent de fumer…
Ces gens-là souhaitent-ils donc mourir dans d’atroces souffrances ? Après tout c’est leur choix !

Sources : via Roycod blog, la Fédération Française de Cardiologie

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